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ÉNONCÉS PROSPECTIFS, RISQUES ET INCERTITUDES (suite)
Progrès technologiques
Les progrès technologiques, notamment Internet, ont facilité le téléchargement et la diffusion de renseignements électroniques. La valeur de nos renseignements pourrait s’en trouver diminuée en raison de la difficulté à appliquer des restrictions sur l’utilisation des renseignements transmis électroniquement.
Notre incapacité à faire valoir nos droits de propriété à l’avenir pourrait nous empêcher de maintenir ou d’accroître nos produits tirés des services de données.
Nos activités de négociation et de vente de données sur le marché dépendent principalement d’un petit nombre de clients et de fournisseurs.
En 2005, environ 59 % de nos produits tirés des droits de négociation à la Bourse de Toronto et environ 64 % de nos produits tirés des droits de négociation à la Bourse de croissance TSX étaient attribuables aux dix principales organisations participantes de chacune de ces bourses. Si l’une de ces organisations participantes diminuait de beaucoup, voire cessait, ses activités de négociation à nos bourses ou si deux organisations participantes ou plus se regroupaient, cela pourrait avoir un effet défavorable important sur nos activités, notre situation financière ou nos résultats d’exploitation.
En 2005, environ 24 % de nos produits tirés des activités de négociation étaient attribuables à la négociation des titres des dix émetteurs inscrits les plus activement négociés. Si un ou plusieurs de ces émetteurs quittaient nos bourses , nous accuserions non seulement une baisse des produits tirés de nos activités d’inscription, mais aussi, et surtout, une baisse des produits tirés de nos activités de négociation.
Nous sommes tributaires de l’économie canadienne.
L’économie canadienne, qui est relativement petite, a une incidence sur nos résultats financiers.
Au 31 décembre 2005, environ 95 % de nos émetteurs inscrits étaient des sociétés établies au Canada. Le rendement de ces émetteurs influe sur le volume et la valeur des titres négociés à nos bourses. Si la croissance du bénéfice des sociétés canadiennes était généralement inférieure à celle des sociétés établies à l’étranger, les bourses sur lesquelles ces émetteurs sont inscrits pourraient s’avérer plus attrayantes que les nôtres pour les investisseurs. Le risque que s’installe une longue période de ralentissement économique peut aussi avoir des conséquences défavorables sur le rendement des investissements, le nombre de nouveaux émetteurs et le volume des opérations.
Il est possible que la mise en œuvre de notre stratégie ne produise pas les résultats escomptés.
Nous entendons investir des ressources considérables pour concrétiser notre stratégie et, de ce fait, accroître notre rentabilité et maximiser le rendement pour les actionnaires. Il se peut que la mise en œuvre de nos stratégies ne porte pas ses fruits.
En outre, nous possédons une expérience limitée sur le plan de la recherche de nouvelles occasions d’affaires ou de croissance sur de nouveaux marchés géographiques. Nous pourrions éprouver des difficultés à réaliser nos stratégies, du fait, notamment, de la concurrence mondiale accrue, de la difficulté de mettre en œuvre et de lancer de nouveaux produits, des entraves à l’accès à d’autres marchés géographiques et des changements en matière de réglementation. Ces facteurs pourraient tous avoir un effet défavorable important sur le succès de nos stratégies.
Dans le cadre de notre stratégie axée sur la croissance soutenue, nous prévoyons continuer de chercher à faire l’acquisition de sociétés et de technologies qui nous conviennent. Une acquisition ne peut être couronnée de succès que si nous réussissons à intégrer les activités, les produits et le personnel de l’entreprise acquise, à garder les employés clés à notre service ainsi qu’à adapter nos contrôles de la gestion et des finances, nos systèmes d’information et nos méthodes pour qu’ils soient compatibles avec ceux de l’entreprise acquise. Si un investissement ou une acquisition ne répondait pas aux attentes, nous pourrions être obligé d’en réduire la valeur.
Il est possible que nous concluions des ententes propices à la réussite de notre stratégie, mais qui nous imposent des restrictions. Ainsi, suivant l’entente conclue avec le Groupe CNW, nous avons convenu de respecter certaines restrictions touchant les activités commerciales auxquelles nous pouvons participer jusqu’en 2008 (dans des secteurs que nous considérons comme non essentiels à nos activités) en échange d’une partie des produits tirés de la vente des produits et services offerts par Lienmarché CNX dans ces secteurs. De plus, le protocole d’entente conclu avec la Bourse de Montréal nous interdit de fournir, jusqu’en 2009, des installations et des services aux fins de la négociation des produits dérivés négociés en bourse, y compris les contrats d’option et les contrats à terme standardisés, autres que des produits liés au gaz naturel et à l’électricité.
De nouvelles activités commerciales pourraient avoir une incidence défavorable sur le bénéfice.
Nous pourrions entreprendre de nouvelles activités commerciales qui auraient une incidence défavorable sur notre rentabilité. Même si nous nous attendions à tirer des produits supplémentaires de ces nouvelles activités, il est possible que ces produits ne soient pas supérieurs aux coûts occasionnés par ces nouvelles activités ou qu’ils ne compensent pas la baisse correspondante des sources de produits existantes.
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