ÉNONCÉS PROSPECTIFS, RISQUES ET INCERTITUDES
Le présent rapport de gestion, en particulier les rubriques Stratégie et perspectives, Modification du barème des droits d’inscription pour 2007 et Modification des droits applicables aux services de données sur les marchés pour 2007, comprend des énoncés prospectifs qui ne constituent pas des faits historiques, mais qui sont fondés sur certaines hypothèses et reflètent nos attentes actuelles. Ces énoncés se rapportent notamment à la performance financière prévue, aux perspectives commerciales, aux stratégies, aux faits nouveaux en matière de réglementation, aux nouveaux services, aux forces du marché, aux engagements et aux avancées technologiques. Les énoncés prospectifs se reconnaissent généralement à l’utilisation de termes comme « croire »,
« perspectives », « prévoir », « continuer », « estimer » ou « pouvoir » et à d’autres expressions semblables, ainsi qu’à l’utilisation du futur ou du conditionnel. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à un certain nombre de risques et d’incertitudes en conséquence desquels les résultats ou les événements réels pourraient différer considérablement des attentes actuelles. Certains de ces facteurs de risque sont présentés ci-après. Nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à modifier les énoncés prospectifs qui peuvent être communiqués par nous ou en notre nom à l’occasion.
Nous avons mis en place un processus intégré de gestion des risques dans le cadre duquel le conseil assume la responsabilité de gérance générale des risques, le comité des finances et de la vérification du conseil évalue la pertinence des politiques et des procédures de gestion des risques et la haute direction supervise la mise en œuvre des politiques et des procédures de gestion des risques. Le cadre de gestion qui soutient les objectifs de gestion des risques comporte l’évaluation périodique des risques principaux
et la mise en œuvre de stratégies de gestion des risques, qui sont surveillées et, au besoin, modifiées.
Si ces risques et incertitudes se matérialisaient et que nous ne réussissions pas à en atténuer l’incidence, cela pourrait avoir un effet défavorable important sur nos activités, notre situation financière ou nos résultats d’exploitation. D’autres facteurs de risque sont exposés dans les documents que nous déposons auprès des autorités canadiennes en valeurs mobilières, notamment notre plus récente notice annuelle. Compte tenu de ces risques et incertitudes, les investisseurs ne doivent pas se fier indûment aux énoncés prospectifs ni les interpréter comme étant une prévision des résultats réels.
Nous faisons face à la concurrence d’autres bourses, des SNP, des marchés hors cote, des nouvelles technologies
et d’autres concurrents.
Nous faisons face à la concurrence d’autres bourses, des SNP, des réseaux de communications électroniques, des marchés hors cote, des nouvelles technologies et d’autres concurrents. Cette concurrence pourrait s’intensifier dans un proche avenir, d’autant plus que les progrès technologiques créent une demande pressante pour des systèmes de négociation plus efficaces et moins coûteux sur les marchés mondiaux ou régionaux. Notre incapacité à maintenir ou à accroître notre aptitude à faire face à la concurrence aurait une incidence défavorable sur nos résultats d’exploitation.
Autres bourses
Nous faisons face à une concurrence accrue des autres bourses, en particulier celles des États-Unis étant donné qu’elles se regroupent et que les placements se mondialisent de plus en plus. Nous rivalisons également avec les bourses étrangères, comme l’Alternative Investment Market (AIM), pour obtenir l’inscription d’émetteurs canadiens et la négociation de leurs titres. Notre incapacité à demeurer concurrentiels dans l’exécution des ordres pourrait faire diminuer le volume d’opérations sur les titres des émetteurs
canadiens intercotés sur nos bourses et avoir une incidence défavorable sur nos résultats d’exploitation. Nous continuons de livrer concurrence à CNQ, qui a commencé le lancement de Pure Trading, plate-forme de négociation des titres de nos émetteurs inscrits.
On assiste actuellement à l’intensification de la tendance des bourses à former des alliances ou à se regrouper et à se transformer
en sociétés à but lucratif dont les titres sont cotés en bourse, ce qui rend nos concurrents plus redoutables. Si nous ne sommes
pas en mesure de former des alliances, cette tendance pourrait avoir un effet défavorable important sur nous.
SNP
Les progrès technologiques ont diminué les entraves à l’accès et ont facilité la création de nouvelles bourses et de nouveaux mécanismes, notamment les SNP et les réseaux de communications électroniques, qui permettent la négociation électronique
de titres et d’autres instruments financiers sur des marchés non traditionnels. Les SNP sont autorisés à exercer leurs activités au Canada conformément aux règles relatives aux SNP et pourraient un jour compter parmi nos principaux concurrents. Par exemple, Instinet Canada Inc. a annoncé qu’elle prévoyait lancer une plate-forme de négociation en 2007.
Marché hors cote et autres concurrents
Les activités de négociation et de compensation de contrats énergétiques de la NGX sur les marchés de l’énergie du Canada et des États-Unis font surtout face à la concurrence des marchés hors cote et bilatéraux (avec le concours des courtiers traditionnels), qui se sont récemment regroupés. Ces courtiers traditionnels continuent d’offrir des services efficaces d’appariement des contrats tant pour les produits standardisés que pour les produits structurés et élargissent la gamme de leurs produits en y ajoutant l’accès aux installations de compensation pour les parties à la négociation dont le crédit pourrait être restreint. L’incapacité de la NGX à livrer concurrence aux courtiers traditionnels des marchés hors cote et aux organismes de compensation avec lesquels ils font affaire pourrait l’empêcher de prospérer, ce qui pourrait avoir une incidence importante sur ses activités et sur ses résultats d’exploitation.
De plus, le marché hors cote représente le principal rival de CanDeal. L’incapacité de celle-ci à attirer un flux d’ordres de clients institutionnels de ce marché pourrait avoir une incidence défavorable sur ses résultats d’exploitation.
Sur le marché de la négociation interprofessionnelle de titres à revenu fixe, Shorcan rivalise notamment avec Freedom Bond Brokers, propriété de Cantor Fitzgerald, Tullett Prebon, propriété de Collins Stewart, et BrokerTec, plate-forme électronique appartenant à ICAP. L’incapacité de Shorcan à attirer un flux d’ordres de clients institutionnels de ce marché pourrait avoir
une incidence défavorable sur ses résultats d’exploitation. |